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Le Chef de l'État a clôturé les travaux de la 13e Conférence des gouverneurs, tenus à Bandundu-Ville

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En choisissant de tenir cette session ici, au cœur d’une province au potentiel immense, nous avons voulu faire plus qu’honorer une exigence institutionnelle. Nous avons voulu placer notre réflexion au plus près du terrain, au contact des réalités, des attentes et des promesses de nos territoires.

‎La transformation de nos provinces ne dépend pas seulement des moyens financiers, des routes ou de l’énergie. Elle dépend aussi, et peut-être d’abord, de la qualité de notre gouvernance.

‎Je l’ai affirmé à l’ouverture de cette session. Je le réaffirme à la clôture : la stabilité institutionnelle dans les provinces est une condition du développement.

‎C’est pourquoi j’en appelle, une fois encore, à la responsabilité politique de tous.

‎Ce dont nos provinces ont besoin, ce ne sont ni des institutions rivales, ni des institutions paralysées. Ce dont elles ont besoin, ce sont des institutions solides, résilientes, qui coopèrent et qui gardent, en toute circonstance, le souci supérieur de l’intérêt général et du bien-être des populations.

‎ Car, en définitive, relancer l’agriculture, réhabiliter les routes, fluidifier les échanges, valoriser l’énergie et stabiliser les institutions, ce n’est pas juxtaposer des politiques publiques. C’est bâtir la souveraineté concrète de la Nation. C’est rendre à nos provinces leur vocation productive ; c’est redonner de l’espérance au monde rural ; c’est renforcer l’unité nationale par les résultats ; c’est donner un contenu réel à la décentralisation ; c’est restaurer l’autorité utile de l’État ; c’est préparer, par le travail et par l’ordre, un Congo plus fort, plus cohérent et plus prospère.

‎— Discours du Président Félix-Antoine Tshisekedi lors de la clôture, le 27 mars 2026 à Bandundu-ville, de la 13e session de la Conférence des Gouverneurs de province.



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